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Holy Shad explique The Legend Of Cy Borg (Regardez et écoutez)

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Contrairement à ce que le titre « The Legend Of Cy Borg » peut laisser sous-entendre, le 45 tours de deux chansons résultant de la collaboration entre Shad et Holy Fuck, dans le cadre d’une Session Scion, ne raconte pas l’histoire d’un policier ranimé par une société menaçante dans le but de servir la confiance du public, protéger les innocents et faire respecter la loi.

Ça parle plutôt de tennis.

Ou quelque chose du genre.

« Les chansons sont à propos de Cy Borg, le frère fictif de la légende du tennis, Bjorn Borg », explique Shad, trois fois nommé de la courte liste du Prix de musique Polaris, au sujet du projet de Holy Shad. « C’est en quelque sorte une version animée de Don Quixote qui est à la fois un ancien pro du tennis solitaire, un homme des montagnes robuste qui rappe et un combattant de la liberté. »

« Qui mange de la bonne bouffe. »

Graham Walsh, qui a fondé le groupe Holy Fuck avec Brian Borcherdt, dit que les chansons « The Legend of Cy Borg Pt 1 » et « The Legend of Cy Borg Pt 2 » ont été construites sur une base qu’il appelle des « sci-fi shit beats ».

Shad préfère dire que ces beats sont « étranges », tout simplement.

Même si le résultat est effectivement très bizarre, l’ambiance dans le studio était festive.

« Je passe beaucoup de temps en studio », dit Walsh. « Et c’est toujours fascinant de voir comment les chansons se créent. Quand Shad a enregistré ses parties pour les chansons, ce fut l’une des seules fois où j’ai vu cinq ou six personnes complètement capoter dans le studio. À chaque fois qu’il terminait un couplet, on ne pouvait s’empêcher d’applaudir. C’était magnifique. »

De son côté, Shad a apprécié que ce projet l’ait poussé à sortir de sa zone de confort.

« Les musiciens jouaient pendant un petit bout, puis on écoutait tous ensemble ce qu’ils avaient créé. Je choisissais ensuite quelques éléments qui m’inspiraient pour un rap », dit Shad. « Ils arrivaient avec des sons incroyables donc c’était assez difficile de faire des choix. À partir de là, on a simplement commencé à sortir plein d’idées farfelues qui ont finalement abouti à une sorte de petit concept. J’enregistrais ensuite mes couplets et ils travaillaient les chansons à partir de ceux-ci. »

« C’est très différent comme processus créatif. Je ne rappe pas vraiment en tant que moi-même sur ce projet. Je joue parfois le personnage de Cy Borg tout en jouant le rôle de narrateur. Ça rappelle un peu MF Doom et c’est une vraie collaboration. Je m’inspire habituellement de mes propres idées et expériences, alors qu’ici je fais plutôt le contraire. »

Holy Shad a même rencontré un esprit invraisemblable durant l’enregistrement: Malcolm Mooney, l’ancien chanteur du groupe allemand de rock expérimental Can.

« Si je me rappelle bien, Matt [McQuaid, bassiste] a fait référence à un groupe allemand des années 70 pendant qu’on était en train de travailler sur l’une des chansons. Le lendemain, dans la salle à manger, j’ai commencé à parler à un homme plus âgé qui était en fait le chanteur de ce groupe allemand! Fou. Je regrette encore un peu de ne pas lui avoir demandé de participer à la chanson. »

Pour donner vie à Cy Borg, Holy Shad s’est rendu cet été au studio d’enregistrement du Banff Centre, situé près des montagnes, dans le cadre de la toute première résidence Banff-Polaris. Le résultat sera immortalisé sur 500 45 tours (vinyle 7 pouces), produits en partenariat avec les Sessions Scion. Cette collaboration sera disponible de façon aléatoire à l’achat d’un album de la courte liste 2014 chez les détaillants participants au Canada, ainsi qu’aux magasins Rough Trade à Londres et Brooklyn. De plus, les sessions ont été filmées pour créer un documentaire, qui sera produit en collaboration avec AUX, le Centre Banff et les Sessions Scion.

« Les installations du Centre Banff sont superbes! », dit Shad. « Ça fait du bien d’être dans les montagnes: les feux d’artifice à la Fête du Canada devant un quartier de lune, entre deux montagnes, le soleil pas tout à fait couché, avec des orignaux sur l’herbe près de nous. Je me sens très privilégié de vivre cette vie dans ce pays. »

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